Les artistes refont le monde
L'auteur

L'auteur : Zoé Cosson

Biographie

En 2012, Zoé Cosson intègre l’Ecole Supérieur d’art et de design de Reims où elle développe une pratique hybride à l’intersection de la vidéo expérimentale, du documentaire et de l’écriture. Le plus souvent lié à des espaces circonscrits, son travail explore les attitudes induites par l’environnement, et en miroir, les mouvements susceptibles de le façonner. Après l’obtention d’un DNSEP en 2018, sa vidéo Salle d’attente est exposée au vidéo-club du FRAC Champagne-Ardennes. La même année, elle intègre le Master de Création Littéraire du Havre où elle travaille à l’élaboration d’un roman de non fiction nourri d’archives iconographiques, de souvenirs et d’interviews récoltés in situ dans un village ariégeois. La porte de montagne, un extrait de ce texte, est publié dans la revue Artichaut en 2019. Parallèlement, elle continue de collaborer avec de jeunes artistes, notamment avec First Laid qui édite actuellement le récit de sa rencontre avec les astrophysiciens du Paris Centre for Cosmological Physics dans le cadre de l’exposition Ce qui ne tourne pas, tombe.

Contributions
Voir tous les auteurs +
Aller plus loin
Autour du texte
Chronique par Zoé Cosson
The Last General
17 septembre 2020

Kurde, artiste et vétéran

Chronique par Zoé Cosson
The Last General

Pour la première fois en 2019, à la Biennale de Venise, le pavillon irakien qui réunissait jusqu’alors différentes pratiques et générations d’artistes, a choisi pour unique représentant l’artiste kurde Serwan Baran. L’exposition Fatherland proposait ainsi deux œuvres viscérales, hantées par les guerres qui ravagent l’Irak depuis 47 ans. L’artiste, à la manière d’un Otto Dix contemporain, et loin de l’imagerie de guerre diffusée par les médias, illustre ces désastres selon son propre point de vue, c’est-à-dire en tant qu’ancien soldat.

Lire aussi...