Les artistes refont le monde
L'auteur

L'auteur : Fereshte Moosavi

Biographie

Commissaire indépendante et enseignante basée à Londres, Fereshte Moosavi est titulaire d’un doctorat du programme Curatorial/Knowledge du département des cultures visuelles de la Goldsmiths University de Londres. Sa thèse intitulée Studying Curatorial-Abilities ; Environmenting, Improvising, & Inhabiting State of Affairs développe un ensemble de propositions pour alimenter la pensée curatoriale et envisager le commissariat d’exposition en tant que processus créatif. D’avril 2011 à septembre 2018, elle a été directrice artistique et commissaire d’exposition de la Fondation MOP, organisation à but non lucratif basée à Londres et dédiée au soutien des artistes iraniens.

Elle a fondé en décembre 2015 Curatorial in Other Words, un projet de recherche en cours avec Charsoo Honar, centre d’art à Téhéran, et organisé nombre d’expositions qui documentent sa recherche, notamment Two-Way Street, Dance Dance Dance 2019-2020, Bermondsey Project Space, Londres ; Contemporary Iran : A historiographical Review on the Relation Between Art and Public in Iran, Art Monte-Carlo, 2018 ; Animal Party, Kamil Gallery, Monaco, 2018 ; Ali Akbar Sadeghi : A Retrospective, Tehran Museum of Contemporary Art, 2018 ; et Trans-Transfiguration: Sheikh Saafi’s Anecdote and any Expandable Thing, Fondation Lajevardi, Téhéran, 2017. Elle est également l’auteur.e de livres et d’essais sur l’art.

Contributions
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Autour du texte
Investigation par Fereshte Moosavi
Golrokh Nafisi et Giulia Crispiani, A Manifesto Against Nostalgia
06 novembre 2020

Un manifeste contre la nostalgie

Investigation par Fereshte Moosavi
Golrokh Nafisi et Giulia Crispiani, A Manifesto Against Nostalgia

But We Don’t Leave Pyramids est le titre d’une exposition organisée du 4 janvier au 12 avril 2019 par GAPS (collectif de curating fondé par Sofía Akerman (Madrid), Golnoosh Heshmati (Téhéran) et Flavia Prestininzi (Rome) en 2016 dans le cadre du 2e Symposium curatorial de Téhéran. Citation tirée de l’essai Junkspace de l’architecte et théoricien Rem Koolhaas, But We Don’t Leave Pyramids était une invitation à reconsidérer la propension de l’homme à laisser une trace sur le monde. Conçue comme un dialogue entre espace urbain et présence humaine, cette exposition mettait en lumière diverses formes de pratiques artistiques alternatives à Téhéran et proposait de réfléchir collectivement au rôle des praticiens de la culture par-delà les frontières.

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