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Chronique par Nicolas Vaquier
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Dans un monde où la production d’information de toute nature atteint désormais des volumes effarants – on estime par exemple à 500 millions la quantité de contenus publiés chaque jour sur Twitter, soit 5 787 par seconde – submergeant nos capacités cognitives, créant un sentiment d’urgence anxiogène et un niveau de pollution jamais atteint, le projet de l’artiste écossaise Katie Paterson apparaît comme une bulle d’oxygène.